Tables des matières

CONVENTION UNIVERSELLE IMPACT

Instance Mondiale pour la Paix par Arbitrage, Coopération et Transition

Préambule

Nous, représentants de l’humanité dans sa diversité,

Constatant que les mécanismes actuels de résolution des conflits échouent systématiquement à prévenir la destruction des vies, des économies et de l’environnement,

Reconnaissant que la paix durable ne peut naître de la victoire d’un camp sur l’autre, mais uniquement de la reconnaissance mutuelle des préjudices et de la volonté partagée de construire un avenir commun,

Inspirés par la méthodologie de l’arbitrage commercial international qui, depuis des siècles, résout des différends complexes sans recours à la violence,

Convaincus que l’établissement de faits incontestables, la mesure objective des préjudices et la recherche de solutions équilibrées constituent les fondements d’une paix sans perdants ni gagnants,

Établissons la présente Convention Universelle.

PARTIE I

Principes fondateurs

Article 1 · Mission

L’IMPACT a pour mission d’établir un système universel d’arbitrage des conflits fondé sur la mesure objective des préjudices, l’analyse contradictoire des causes et la proposition de solutions équilibrées visant la paix sans vainqueur.

L’Instance ne sollicite ni ne revendique aucun mandat du Conseil de sécurité. Elle recherche une reconnaissance de méthode auprès de l’Assemblée générale et des agences techniques.

Article 2 · Principes directeurs

2.1 · Universalité

L’IMPACT s’adresse à tous les peuples, toutes les nations, toutes les cultures sans discrimination. Aucun conflit n’est trop grand ou trop petit pour mériter l’attention.

2.2 · Objectivité factuelle

Toute analyse repose sur des données vérifiables, des méthodologies transparentes et des processus contradictoires permettant la contestation des faits.

2.3 · Équité procédurale

Toutes les parties à un conflit bénéficient d’un temps de parole égal, d’un accès égal aux données et d’une représentation équitable dans les processus d’arbitrage.

2.4 · Absence de vainqueur

L’objectif n’est jamais de désigner un gagnant et un perdant, mais de reconnaître les souffrances de tous et de construire un avenir partagé.

2.5 · Évolutivité

La Convention est un document vivant, enrichi par l’expérience, adapté aux réalités nouvelles, perfectible par la pratique.

2.6 · Accessibilité

Les principes, méthodologies et décisions de l’IMPACT sont exprimés dans un langage clair, compréhensible par tout être humain, quelle que soit sa formation.

2.7 · Indépendance absolue

L’IMPACT ne répond à aucun État, aucune idéologie, aucun intérêt particulier. Son unique allégeance est envers la paix et la dignité humaine.

PARTIE II

Architecture institutionnelle

Article 3 : Le Conseil des Cent

3.1 COMPOSITION

Le Conseil des Cent constitue un vivier. Il ne siège jamais en formation plénière pour statuer.

Le Conseil est composé de 100 membres représentant la diversité de l’humanité selon une répartition démographique proportionnelle aux populations mondiales :

Composition de l'instance : nombre de membres

8080
Asie
8080
Afrique
8080
Amériques
80
Europe
8080
Océanie

Chaque affaire est confiée à une formation de cinq à sept membres tirés au sort parmi les membres qualifiés pour la matière, sous contrôle d’un officier ministériel international, selon une procédure publiée.

3.2 Diversité interne

Au sein de chaque zone géographique, la représentation assure :

  • Équilibre femmes-hommes
  • Diversité générationnelle (au moins 3 générations)
  • Représentation urbaine et rurale
  • Diversité religieuse, culturelle et linguistique

3.3 Critères de sélection

Les membres sont choisis pour :

  • Leur légitimité reconnue dans leur communauté d’origine
  • Leur capacité démontrée à transcender les appartenances particulières
  • Leur engagement en faveur de la paix et du dialogue
  • Leur intégrité morale incontestée
  • Leur absence de conflits d’intérêts

3.4 Incompatibilités

Ne peuvent être membres :

  • Militaires en activité ou ayant quitté l’uniforme depuis moins de 10 ans
  • Responsables politiques en fonction ou ayant quitté leurs fonctions depuis moins de 10 ans
  • Dirigeants d’entreprises d’armement
  • Personnes condamnées pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité ou corruption

3.5 Mandats

  • Durée : 7 ans non renouvelable
  • Renouvellement par tiers tous les 3 ans
  • Aucun État ne peut compter plus de deux ressortissants au Conseil
  • Interdiction de retour à des fonctions politiques ou militaires nationales après mandat

Article 4 · Les Collèges d'Expertise

4.1 Collège Scientifique

Climatologues, médecins, ingénieurs, démographes, spécialistes des données.

4.2 Collège Moral et Éthique

Leaders religieux œcuméniques, philosophes, défenseurs des droits humains, représentants de sagesses ancestrales.

4.3 Collège Économique

Économistes du développement, industriels internationaux, financiers spécialisés en reconstruction, acteurs de l’économie sociale.

4.4 Collège Intellectuel et Culturel

Prix Nobel, philosophes, sociologues, psychologues, historiens, artistes engagés.

4.5 Fonctionnement

Chaque collège compte 15 à 25 membres, renouvelables par moitié tous les 5 ans. Ils conseillent le Conseil des Cent et participent aux panels d’arbitrage selon leurs expertises.

Article 5 : Gouvernance

5.1 Présidence collégiale

Une présidence tournante de 5 membres issus de 5 continents différents, renouvelée annuellement.

5.2 Secrétariat général

Un Secrétaire général et 4 adjoints assurent la continuité administrative, nommés pour 6 ans renouvelables une fois.

5.3 Conseil consultatif de la jeunesse

30 membres de 18 à 30 ans, renouvelés tous les 3 ans, garantissent la prise en compte des générations futures.

PARTIE III

L'INDICATEUR UNIVERSEL DE PRÉJUDICE DE CONFLIT (IUPC)

Article 6 : Définition et objectifs

L’IUPC est un système de mesure standardisé, transparent et vérifiable des préjudices causés par les conflits armés, servant de base factuelle aux processus d’arbitrage.

Article 7 : Composantes de l'IUPC

Axe Humain
40%
  • Morts (civils et militaires, vérifiés par sources multiples)
  • Blessés permanents et temporaires
  • Déplacés internes et réfugiés
  • Traumatismes psychologiques (mesurés par échantillonnage)
  • Séparations familiales et disparitions
Axe Économique
30%
  • PIB détruit (comparaison tendance pré-conflit vs réalité)
  • Infrastructures (routes, ponts, écoles, hôpitaux, logements)
  • Capital productif (industries, agriculture, commerce)
  • Coût estimé de reconstruction selon standards internationaux
Axe Environnemental 15%
  • Pollutions (munitions, industries détruites, déchets toxiques)
  • Destruction d’écosystèmes et biodiversité
  • Contamination eau, sol, air
  • Émissions carbone du conflit
  • Dégradation des terres agricoles
Axe Social et Culturel 15%
  • Années de scolarité perdues
  • Dégradation des systèmes de santé
  • Cohésion sociale affectée
  • Patrimoine culturel et historique détruit
  • Institutions démocratiques affaiblies

Article 8 : Méthodologie de mesure

8.1 Transparence radicale

  • Méthodologie publique et open source
  • Les algorithmes de l’ISD et de l’IUPC sont publiés intégralement, versionnés et datés
  • Données sources accessibles, sauf risques sécuritaires pour les témoins
  • Processus de révision par les pairs

8.2 Collecte Multi-sources

L’évaluation des préjudices repose sur le recoupement systématique de sources indépendantes :

  • Imagerie satellite (destructions, mouvements)
  • Témoignages sur le terrain (ONG, médias, citoyens)
  • Données administratives (hôpitaux, registres)
  • Intelligence artificielle (analyse de patterns)
  • Expertises techniques indépendantes

8.3 Principe du contradictoire

Les parties au conflit peuvent :

  • Contester les données avec des preuves alternatives
  • Demander des vérifications supplémentaires
  • Proposer des sources additionnelles
  • Faire appel à des contre-expertises

Toute contestation motivée d’un score est annexée au dossier et publiée avec lui.

8.4 Actualisation continue

Mise à jour continue des données

tableau de bord public accessible à tous

Géolocalisation précise des préjudices

Historique complet conservé

8.5 Articulation entre l’ISD et l’IUPC

La méthodologie IMPACT distingue deux outils complémentaires :

  • L’Indice de Signalement et de Déclenchement (ISD) permet la détection précoce des tensions et détermine le moment opportun pour la saisine d’un panel d’arbitrage.
  • L’Indicateur Universel de Préjudice de Conflit (IUPC) mesure ensuite l’ensemble des préjudices humains, économiques, environnementaux et sociaux afin de fonder objectivement la procédure arbitrale et la sentence.

8.5 Matrice de signalement (ISD)

L’ISD s’appuie sur une échelle progressive de 0 à 1000, organisée en quatre paliers de signalement :

0–99

 Très faible — conflit sous-jacent

100–299

Faible — conflit naissant

300–599

Moyen — convergence multi-échelle

600–1000

Dérapage — équilibres humanistes menacés

Le seuil de déclenchement recommandé est fixé à ISD ≥ 300 (entrée au palier III). Une saisine anticipée peut toutefois être engagée dès le palier II lorsque la vitesse de progression du signal laisse présager un franchissement rapide du seuil.

PARTIE IV

PROCESSUS D’ARBITRAGE

Article 9 : Déclenchement

L’IMPACT peut être saisie par :

  • Auto-saisine quand l’IUPC dépasse 500/1000
  • Demande d’une des parties au conflit
  • Requête de 20 États minimum issus de 4 continents différents
  • Pétition internationale vérifiée de 10 millions de signatures
  • Recommandation unanime d’un Collège d’Expertise

Article 10 : Constitution du Panel d’Arbitrage

Pour chaque conflit, une formation de cinq à sept membres est constituée :

5 à 7 membres
issus du Conseil des Cent

Membres tirés au sort
parmi les membres qualifiés pour la matière concernée

Observateurs des parties impliquées
sans voix délibérative

Aucun membre présentant
un conflit d’intérêts direct

Le tirage au sort est effectué sous le contrôle d’un officier ministériel international, selon une procédure publiée.

Article 11 : Phase de Documentation (3 à 6 mois)

11.1 Collecte des faits

  • Activation complète du système IUPC
  • Missions d’enquête sur le terrain (si sécurité permise)
  • Auditions des parties (temps de parole strictement égal)
  • Consultation des populations affectées
  • Analyse historique des causes profondes

11.2 Établissement du diagnostic

  • Chronologie détaillée des événements
  • Identification des acteurs et responsabilités
  • Cartographie des griefs de chaque partie
  • Analyse des tentatives de résolution antérieures

Article 12 : Phase d’Élaboration (6 à 12 mois)

12.1 Délibérations

  • Sessions du Panel en privé (confidentialité)
  • Consultations avec experts techniques
  • Simulations de scénarios de sortie de crise
  • Tests de faisabilité politique, économique, sociale

12.2 Recherche du consensus

  • Objectif : accord d’au moins 80% du Panel
  • Si désaccord : opinions minoritaires documentées
  • Médiation interne pour rapprocher positions
  • Possibilité de consultations externes élargies

Article 13 : La Sentence Arbitrale

13.1 Contenu obligatoire

A. Diagnostic du passé

  • Analyse contradictoire des causes historiques
  • Reconnaissance des torts de chaque partie
  • Identification des spirales de violence
  • Contextualisation sans excuse

B. Évaluation du présent

  • Chiffrage précis des préjudices (via IUPC)
  • Attribution proportionnelle des responsabilités
  • État des lieux humanitaire, économique, social
  • Cartographie des besoins immédiats

C. Proposition pour le futur

  • Compensations : Montants, formes (financières, matérielles, symboliques), calendrier
  • Renoncements mutuels : Ce à quoi chaque partie s’engage à renoncer (territoires, revendications, armements)
  • Engagements positifs : Actions concrètes attendues (désarmement, réformes, protections minoritaires)
  • Garanties internationales : Qui surveille, qui garantit, quelles sanctions en cas de violation
  • Mécanisme de vérification : Inspections, observateurs, rapports périodiques
  • Horizon temporel : Échéancier précis sur 5, 10, 25 ans

13.2 Principe de réciprocité

Chaque sacrifice demandé à une partie est équilibré par un sacrifice équivalent à l’autre. Aucune humiliation unilatérale.

13.3 Principe de dignité

Aucune partie n’est désignée comme « coupable » ou « innocente » de manière absolue. La sentence reconnaît l’humanité de tous.

13.4 Clause de non-préjudice territorial

L’évaluation des dommages conduite par l’Instance est indifférente à la ligne de contrôle effectif. Elle ne préjuge ni ne valide aucune souveraineté, aucune frontière, aucun titre.

Les biens situés en zone occupée sont évalués au bénéfice de leur propriétaire antérieur au déclenchement du conflit.

Aucune sentence, aucun rapport, aucun indice publié par l’Instance ne peut être invoqué comme reconnaissance, expresse ou tacite, d’une acquisition territoriale.

Article 14 : Publication et communication

14.1 Publication intégrale

  • Sentence complète accessible en 12 langues minimum
  • Version simplifiée pour grand public
  • Infographies pédagogiques
  • Conférence de presse internationale

14.2 Dissémination

  • Transmission aux gouvernements impliqués
  • Présentation à l’Assemblée générale de l’ONU
  • Campagne médiatique mondiale
  • Distribution dans les zones affectées

PARTIE V

MISE EN ŒUVRE ET GARANTIES

Article 15 : Le Fonds International de Garantie

15.1 Création

50 Mds $

Un fonds doté de 50 milliards USD initialement, rechargeable, pour financer les compensations immédiates aux victimes, la reconstruction d’urgence et la garantie des engagements financiers.

15.2 Fonctionnement

Le Fonds avance les compensations à la partie lésée.

Il se retourne ensuite contre la partie responsable.

Il évite que les victimes attendent indéfiniment.

L’indemnisation est progressive. Les préjudices individuels de masse relèvent d’un barème forfaitaire et d’une preuve allégée ; les préjudices étatiques et environnementaux d’une expertise contradictoire.

Les versements sont provisionnels, imputables sur le solde et révisables à la hausse.

15.3 Alimentation

Contributions volontaires d’États, une taxe microscopique de 0,001 % sur les transactions financières internationales, amendes infligées aux États violant les sentences et des donations philanthropiques.

Article 16 : Mécanisme de vérification

16.1 Observateurs permanents

  • Équipes internationales déployées dans les zones de conflit
  • Rapport mensuel sur mise en œuvre de la sentence
  • Alerte précoce en cas de violation

16.2 Commission de suivi

  • Pour chaque sentence, une commission tripartite :
  • Représentants IMPACT
  • Représentants des parties
  • Représentants de la société civile locale
  • Mandat de 5 ans renouvelable

Article 17 : Système d'incitation et de contrainte

17.1 Le Label IMPACT

Les États qui s’engagent formellement à respecter les sentences arbitrales de l’IMPACT reçoivent :

Statut
d’État membre de l’IMPACT

Accès
préférentiel au Fonds de Garantie

Avantages
commerciaux avec autres États membres

Soutien
diplomatique automatique en cas d’agression

17.2 Conséquences du refus

Un État refusant une sentence s’expose à :

  • Exclusion progressive des circuits financiers internationaux
  • Sanctions économiques ciblées des États membres IMPACT
  • Perte de légitimité morale internationale
  • Publication permanente du refus (site web, rapports annuels)
  • Impossibilité d’accéder au Fonds de Garantie pour ses propres griefs futurs

17.3 Gradation des sanctions

Mois 1-3

Avertissement public, dialogue

Mois 3-6

Sanctions symboliques, limitation coopération

Mois 6-12

Sanctions économiques ciblées

Au-delà : Isolation complète de la communauté IMPACT

17.4  Registre public des manquements à la bonne foi

Il est tenu un registre public, daté et cumulatif, des manquements caractérisés à la bonne foi, selon une typologie fermée et sur constatation contradictoire.

Les manifestations recensées sont les suivantes :

  • Engagement pris publiquement puis rompu : cessez-le-feu, corridor humanitaire ou moratoire
  • Négociation utilisée comme couverture temporelle d’une manœuvre militaire
  • Contestation d’un fait matériellement établi par des sources indépendantes convergentes
  • Obstruction à l’accès humanitaire ou à la vérification indépendante
  • Attribution à l’adversaire d’un acte dont l’imputation est techniquement démentie

PARTIE VI

FINANCEMENT ET INDÉPENDANCE

Article 18 : Budget et ressources

18.1 Budget annuel estimé

Budget annuel total : 500 M USD, répartis entre les principaux domaines d’activité :

Système IUPC
200 M USD
Fonctionnement institutionnel
150 M USD
Panels d'arbitrage
100 M USD
Recherche & amélioration
50 M $

18.2 Sources de financement

  • Aucune source ne peut représenter plus de 5% du budget total :
  • Contributions volontaires d’États (plafonné à 5% par État)
  • Fondations philanthropiques internationales
  • Taxe sur transactions financières (si adoptée)
  • Dotation initiale constituant fonds de réserve
  • Donations privées (plafonnées par donateur)

18.3 Transparence absolue

Publication trimestrielle
des comptes

Audit externe annuel
par 3 cabinets internationaux différents

Accès public à toutes
les transactions >10 000 USD

Aucune transaction
en cash

Article 19 : Garanties d'indépendance

19.1 Immunités

  • Membres du Conseil et des Collèges bénéficient d’immunités diplomatiques
  • Protection contre poursuites liées à leurs fonctions
  • Sécurité assurée par pays hôte et communauté internationale

19.2 Interdictions

  • Aucun membre ne peut recevoir de financement d’un État impliqué dans un conflit qu’il arbitre
  • Interdiction de cadeaux, avantages ou promesses
  • Chaque membre publie annuellement une déclaration d’intérêts

19.3 Sanctions internes

  • Violation des règles d’indépendance :
  • Exclusion immédiate
  • Interdiction à vie de toute fonction IMPACT
  • Publication des faits

PARTIE VII

CARACTÈRE ÉVOLUTIF

Article 20 : Révision de la Convention

20.1 Révisions mineures

Proposées
par 20% des membres du Conseil

Adoptées
à 66% après délibération

Maximum 2 révisions mineures par an

20.2 Révisions majeures

Proposées par 33% des membres
du Conseil OU 3 Collèges simultanément

Délibération
sur 1 an minimum

Adoption
à 75% du Conseil

Validation par consultation
de tous les États membres IMPACT

20.3 Conférence décennale

  • Tous les 10 ans, conférence mondiale de révision
  • Participation : membres IMPACT + États + société civile
  • Bilan des 10 ans, propositions d’amélioration
  • Adaptation aux évolutions technologiques, sociales, géopolitiques

Article 21 : Apprentissage continu

21.1 Documentation des pratiques

Chaque arbitrage fait l’objet d’une publication détaillée (anonymisée si nécessaire), création d’une jurisprudence accessible et identification des bonnes pratiques.

21.2 Recherche et innovation

Programme de recherche permanent sur :

  • Nouvelles méthodologies de mesure
  • Psychologie de la réconciliation
  • Économie de la reconstruction post-conflit
  • Technologies de vérification
  • Partenariats avec universités mondiales

21.3 Formation

Programme
de formation continue pour membres

Académie IMPACT
pour former futures générations d’arbitres

Échanges
avec institutions similaires (CPI, CICR, etc.

PARTIE VIII

LANCEMENT ET DÉPLOIEMENT

Article 22 : Phase de conception

22.1 Groupe fondateur

20 à 30 personnalités mondiales incontestables.
Représentation des 5 continents.
Diversité de profils : ancien chef d’État, Nobel, leader moral, scientifique, artiste.
Rédaction finale de la Convention.
Recherche du pays hôte et du financement initial.

22.2 Développement institutionnel

Établissement juridique de la fondation.
Recrutement du Secrétariat général.
Création du système informatique IUPC.
Partenariats avec ONG existantes.

22.3 Communication fondatrice

Manifeste public mondial.
Campagne d’adhésion des premiers États.
Collecte des premières dotations.
Médiatisation internationale.

Article 23 : Phase de crédibilisation

23.1 Élection du premier Conseil des Cent

Processus transparent en 3 étapes. Appel à candidatures mondial (auto-candidature ou nomination).
Présélection par comités régionaux indépendants.
Validation par le Groupe fondateur.
Investiture publique et médiatisée.

23.2 Premiers arbitrages

Choix de 3 à 5 conflits « abordables ».
Intensité moyenne (IUPC 300–500).
Parties potentiellement réceptives.
Diversité géographique.
Documentation exhaustive.
Publication des premières sentences.

23.3 Mesure d’impact

Suivi rigoureux de la mise en œuvre.
Mesure de la baisse de l’IUPC post-sentence.
Témoignages des populations affectées.
Communication des succès.

Article 24 : Phase de déploiement

24.1 Multiplication des arbitrages

10 à 15 arbitrages simultanés.
Montée en complexité (conflits plus difficiles).
Constitution d’une jurisprudence riche.

24.2 Expansion du réseau

Objectif : 80 à 100 États membres IMPACT.
Couverture de tous les continents.
Intégration de grandes puissances moyennes.

24.3 Reconnaissance institutionnelle

Partenariat formel avec l’ONU (statut d’observateur minimum).
Coopération avec la CPI, le CICR et les organisations régionales.
Référence dans les traités internationaux.

Article 25 : Les Ambassadeurs Mondiaux

25.1 Définition

Membres du Conseil et des Collèges agissant comme représentants de l’IMPACT

Mission : promouvoir la Convention, expliquer la démarche, rallier soutiens

25.2 Déploiement

Chaque ambassadeur adopte 3 à 5 pays prioritaires

Rencontres avec chefs d’État, médias, société civile, universités

Conférences publiques,
interventions médiatiques

Dialogue avec communautés affectées par les conflits

25.3 Réseau

180 ambassadeurs

100 ambassadeurs (Conseil) + 80 ambassadeurs (Collèges).
Réseau mondial coordonné par le Secrétariat général, avec des réunions trimestrielles de partage d’expérience et une prise en charge des déplacements et de la logistique par IMPACT.

25.4 Critère de succès

États adhérents

Nombre de pays ayant officiellement adhéré à la Convention Universelle IMPACT.

Couverture médiatique

Articles, reportages et analyses présentant positivement l’initiative.

Soutien citoyen

Nombre de signatures recueillies par les pétitions internationales en faveur d’IMPACT.

Premières saisines

Nombre de conflits soumis volontairement à la procédure d’arbitrage IMPACT.

PARTIE IX

PRINCIPES DE SIMPLICITÉ

Article 26 : Accessibilité universelle

26.1 Langage

  • Tous documents IMPACT disponibles en 30 langues minimum
  • Versions simplifiées pour chaque document technique
  • Illustrations, infographies, vidéos pédagogiques
  • Éviter jargon juridique ou technique

26.2 Format

  • Phrases courtes (maximum 25 mots)
  • Structure claire avec titres explicites
  • Exemples concrets pour chaque principe
  • Glossaire intégré

26.3 Diffusion

  • Site web accessible (normes W3C)
  • Application mobile gratuite
  • Supports papier dans zones à faible connectivité
  • Programmes radio dans langues locales

Article 27 : Principe de proportionnalité

Les moyens mis en œuvre doivent être proportionnés à la gravité du conflit :

  • Conflit mineur : formation de cinq à sept membres, 6 mois
  • Conflit majeur : formation de cinq à sept membres, 18 mois
  • Éviter toute bureaucratie excessive

PARTIE X

DISPOSITIONS FINALES

Article 28 : Entrée en vigueur

28.1 Condition

La Convention entre en vigueur lorsque :

  • 30 États de 5 continents différents l’ont ratifiée
  • Le Conseil des Cent est constitué
  • Le financement initial de 500 millions USD est garanti pour 3 ans
  • Le système IUPC est opérationnel

28.2 Délai estimé

3 ans

Objectif : 3 ans après publication du Manifeste fondateur.

Article 29 : Adhésion

29.1 États

Tout État peut adhérer en :

  • Ratifiant formellement la Convention
  • S’engageant à respecter les sentences arbitrales
  • Contribuant financièrement selon ses capacités (contribution minimum symbolique)

29.2 Organisations

Les organisations régionales (UA, UE, ASEAN, etc.) peuvent adhérer collectivement, facilitant l’adhésion de leurs membres.

Article 30 : Retrait

30.1 Possibilité

Un État peut se retirer de l’IMPACT avec préavis de 2 ans.

30.2 Conséquences

  • Perte immédiate des avantages liés au Label IMPACT
  • Obligations financières antérieures maintenues
  • Participation aux arbitrages en cours jusqu’à leur terme

30.3 Réadhésion

5 ans

Délai minimal avant toute demande de réadhésion.

Acceptation du Conseil requise à une majorité de 66 %.

Article 31 : Langues officielles

31.1 · 10 langues officielles

Tous documents majeurs de l’IMPACT doivent être traduits au minimum dans les dix langues officielles de l’organisation.

🇬🇧 Anglais 🇫🇷 Français 🇪🇸 Espagnol 🇸🇦 Arabe 🇨🇳 Chinois
🇷🇺 Russe 🇵🇹 Portugais 🇮🇳 Hindi 🇹🇿 Swahili 🇮🇩 Bahasa indonésien

Article 32 : Siège

32.1 Localisation

Le siège de l’IMPACT est établi dans un pays neutre reconnu internationalement. Candidats potentiels :

Suisse (Genève)

Autriche (Vienne)

Suède (Stockholm)

Costa Rica (San José)

Singapour

32.2 Critères

balance

Neutralité
historique

État de
droit solide

network

Infrastructures
internationales

Accessibilité
géographique

Engagementdu pays hôte

Article 33 : Symboles

33.1 Logo

Un cercle représentant l’universalité, traversé par un pont symbolisant la connexion et la réconciliation, aux couleurs des cinq continents.

33.2 Devise

« Des faits à la paix » ou « Mesurer, comprendre, réconcilier » ou « La paix par la preuve »

(À finaliser par le Conseil des Cent)

33.3 Journée mondiale

Le 21 septembre (Journée internationale de la paix de l’ONU) devient aussi Journée mondiale de l’arbitrage pour la paix.

PARTIE XI

CONCLUSION

Article 34 : Vision à long terme

L’IMPACT aspire à un monde où :

  • Aucun conflit ne dégénère en violence armée
  • Chaque différend trouve une résolution arbitrale
  • Les faits objectifs remplacent les narratifs de haine
  • La paix sans vainqueur devient la norme universelle
  • Les générations futures considèrent la guerre comme une aberration du passé

Article 34 : Vision à long terme

Cette Convention est un appel à tous les êtres humains de bonne volonté :

Leaders politiques : ayez le courage de soumettre vos différends à l’arbitrage

Citoyens : exigez de vos gouvernements qu’ils adhèrent à l’IMPACT

Scientifiques : contribuez au perfectionnement de l’IUPC

Artistes et intellectuels : diffusez cette vision de paix

Jeunes générations : portez cet héritage et améliorez-le

Leaders politiques : ayez le courage de soumettre vos différends à l’arbitrage

Citoyens : exigez de vos gouvernements qu’ils adhèrent à l’IMPACT

Scientifiques : contribuez au perfectionnement de l’IUPC

Artistes et intellectuels : diffusez cette vision de paix

Jeunes générations : portez cet héritage et améliorez-le

La paix n’est pas l’absence de conflit. La paix est la capacité à résoudre les conflits sans détruire.

SIGNATURES FONDATRICES

Cette Convention sera ouverte à signature le [DATE] à [LIEU].

Les premières signatures seront celles du Groupe fondateur, suivies de celles des États adhérents et des membres du premier Conseil des Cent.

Document établi le 4 février 2026

Version 1.0 – Document vivant, appelé à évoluer

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